JEAN-PIERRE GRANDET, Accessoiriste effets spéciaux
Faire une belle goutte dans une tasse de café c'est aussi passionnant que de faire une explosion !
Concrètement, c'est quoi votre métier au quotidien ?
C'est chercher, faire des essais dans mon atelier. Faire une goutte de café c'est autant utiliser des textures, des matières, que des liquides. C'est aussi faire de la chimie. En utilisant des éléments fondamentaux, des propriétés des liquides et leurs aspects physiques. Comment se comporte une goutte dans l'air, sa hauteur, son impact ? Ca fait appel à plein d'origines, de savoir différents.... Il y a également une forme d'intuition. Aussi bien dans l'écoute des autres que dans la recherche...
Comment s'est passé votre travail sur le film « Idylle » pour Guerlain ?
Au départ c'est un discours abstrait : une pluie d'or. Et ensuite il a fallu aller jusqu'au bout de cette proposition. On a essayé différentes matières, différents phénomènes de pluie : de l'eau, des billes et enfin du mercure. Et c'est le mercure qui a le plus séduit Paolo (Paolo Roversi, le réalisateur, ndlr) par son comportement. Ensuite ca a été un travail d'équipe pour sophistiquer. La manipulation de produit comme le mercure, c'est passionnant !
Qu'est-ce qui m'inspire ?
Sans doute les choses les plus simples... quand on me propose quelque chose c'est le fait de le détourner, de jouer avec qui m'inspire. Comme un enfant qui ne joue pas particulièrement avec des jouets mais avec des cailloux ! C'est d'arriver à des résultats avec un minimum de choses. J'aime l'aspect minimaliste d'une démarche. Le sujet lui même m'inspire à chaque fois. En pub il y a une redondance dans les demandes mais pas dans les manières de faire. A chaque fois il y a une question et ce qui m'inspire c'est de trouver une réponse originale. Même sur quelque chose de simple. Finalement... Surtout quand c'est simple. Faire une belle goutte dans une tasse de café c'est aussi passionnant que de faire une explosion !
C'est chercher, faire des essais dans mon atelier. Faire une goutte de café c'est autant utiliser des textures, des matières, que des liquides. C'est aussi faire de la chimie. En utilisant des éléments fondamentaux, des propriétés des liquides et leurs aspects physiques. Comment se comporte une goutte dans l'air, sa hauteur, son impact ? Ca fait appel à plein d'origines, de savoir différents.... Il y a également une forme d'intuition. Aussi bien dans l'écoute des autres que dans la recherche...
Comment s'est passé votre travail sur le film « Idylle » pour Guerlain ?
Au départ c'est un discours abstrait : une pluie d'or. Et ensuite il a fallu aller jusqu'au bout de cette proposition. On a essayé différentes matières, différents phénomènes de pluie : de l'eau, des billes et enfin du mercure. Et c'est le mercure qui a le plus séduit Paolo (Paolo Roversi, le réalisateur, ndlr) par son comportement. Ensuite ca a été un travail d'équipe pour sophistiquer. La manipulation de produit comme le mercure, c'est passionnant !
Qu'est-ce qui m'inspire ?
Sans doute les choses les plus simples... quand on me propose quelque chose c'est le fait de le détourner, de jouer avec qui m'inspire. Comme un enfant qui ne joue pas particulièrement avec des jouets mais avec des cailloux ! C'est d'arriver à des résultats avec un minimum de choses. J'aime l'aspect minimaliste d'une démarche. Le sujet lui même m'inspire à chaque fois. En pub il y a une redondance dans les demandes mais pas dans les manières de faire. A chaque fois il y a une question et ce qui m'inspire c'est de trouver une réponse originale. Même sur quelque chose de simple. Finalement... Surtout quand c'est simple. Faire une belle goutte dans une tasse de café c'est aussi passionnant que de faire une explosion !
